Je sais pas si vous avez remarqué mais la campagne des médias contre le nouveau gouvernement est grave. Aucune objectivité, aucune impartialité, donc manque d’éthique. C’est ce qu’on appelle de la propagande.

Les indignés des médias

Nuls ne sont plus désespérément esclaves que ceux faussement convaincus d’être libres.

25 Septembre 2012
Manifeste des Indignés des médias

Un mensonge répété dix fois reste un mensonge; répété dix mille fois il devient une vérité.

– Adolf Hitler –

L’être humain a la fâcheuse tendance de croire ce qu’on lui dit sans trop se poser de questions, surtout si le vecteur est prétendu digne de confiance.

Or, les médias de masse de notre société de consommation ne basent pas leurs sujets sur la recherche de l’objectivité, de la vérité et de la transparence, mais plutôt sur les agendas politiques et économiques de la minorité qui les possèdent. Ils font donc un travail exceptionnel pour garder le peuple dans l’ignorance des faits.

La masse est formée par le même système qui régit les médias. Système mis sur pied pour former un peuple docile et rentable, manipulant carrément la réflexion critique et la question du bien commun. La clique au pouvoir peut ainsi mettre en scène toutes sortes de situations politiques, suivant leurs intérêts, et avoir l’appui de la masse, même si celle-ci s’en trouve victime.

Les Québécois, un peuple fortement aliéné par le passé, se meut aujourd’hui dans le confort et l’indifférence que leur inventent les médias ; ceux qui ont milité pendant le Printemps québécois en sont les premiers témoins de l’heure. Combien de mensonges et de jeux de mots douteux ont employé les 2 plus grands groupes médiatiques québécois (soit Gesca/LaPresse et Québécor) pour discréditer l’enthousiaste mouvement social qui était et est toujours en branle ?

Comment font-ils pour former l’opinion publique? Par exemple en moussant la CAQ, pur produit des sondages et des intérêts privés, et qui récoltera artificiellement 19 sièges aux élections 2012, tandis que des partis et groupes politiques réellement libres et ayant à cœur l’intérêt de chaque Québécois n’auront eu qu’une couverture médiatique pitoyable pour ne pas dire inexistante.

« De forme neutre, la propagande est définie comme une forme intentionnelle et systématique de persuasion, ayant le but d’influencer les émotions, les attitudes, les opinions et les actions des groupes cibles pour atteindre des objectifs idéologiques, politiques ou commerciaux, à travers la transmission contrôlée des messages d’information partiale (qui peuvent être ou ne pas être factuelles) via les canaux directs de masse et des médias. » Richard Alan Nelson, A Chronology and Glossary of Propaganda in the United States, Greenwood Press, 1996.

La propagande elle est bien réelle. On semble le savoir, mais son emprise performative sur nous semble nous rendre amnésiques. Tout ne va pas si bien sur la planète et les Québécois ne peuvent continuer de se faire leurrer. En octobre, mois de la désinformation médiatique, on sort les faiseurs d’opinions de nos têtes, on milite contre toute désinformation et censure. Pour un changement radical dans notre société, pour une vraie démocratie, nos voix ne doivent plus être bafouées!

Qu’octobre soit le mois de la pensée critique, des médias indépendants, de la vérité et de la solidarité sans barrières médiatiques.

Bonne journée